“Celle qui jamais ne te vit” de Guillaume de Machaut dans “LE MATRICULE DES ANGES” (juillet-août 2026)

“Passer en toute fluidité de l'ancien au nouveau français n'est pas le moindre plaisir de cette édition bilingue. Car ‘moderniser’ la langue n'est pas la tuer dans l'œuf, c'est tendre un pont subtil entre l'hier et l'aujourd'hui qui rend le temps miraculeusement élastique. Ce sont des choix aussi simples qu'un passage du ‘vous’ au ‘tu’ qui permettent cette transsubstantiation, ce rapprochement, quand le contemporain et l'archaïque se touchent du doigt dans une relation amoureuse équivalente à celle des poèmes.”
Merci infiniment à Guillaume Contré pour sa lecture de Celle qui jamais ne te vit, de Guillaume de Machaut, traduit par Samuel Deshayes, dans le numéro d'été du Matricule des Anges.

