“On comprend peut-être mieux maintenant pourquoi la poésie de Ch’Vavar ne ressemble en rien à ce que l’on entend généralement sous ce terme. Une poésie qui imite la démarche du crabe (vavar, en picard) et qui emprunte de multiples voix (plus de cent onze hétéronymes). La lire, c’est être happé, saisi par une sorte de pratique chamanique de la langue, une façon de la violenter qui est génératrice de visions.”